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4. On prend à gauche jusqu'au bourg de Pontécoulant. 5. Au croisement du milieu du bourg, prendre à gauche la route qui passe devant l'école et l'église et parvient après 2 km 700 d'une route agréable au parking du château.
Circuit 10 bis : "La Chapelle Engerbold
Eglise de la Chapelle Engerbold Prendre à droite la D 164 sur une centaine de mètres.
1. à droite vers le Monceau de Cailloux jusqu'à un parcours en baîonnette : à gauche 2. au calvaire prendre à droite vers les Grillettes et la Brisollière 3. prendre à gauche le chemin "Tour de la Suisse Normande", passer devant l'oratoire et continuer jusqu'au point 4. 4. prendre à gauche pour regagner le point de départ. PONTÉCOULANT :
La Comtesse
Madame de Barrère née Marie-Augustine Le Doulcet de Pontécoulant (1825-1908), a fait don au département du château et de son domaine dont elle conserva l'usufruit jusqu'à sa mort. Malheureusement, en 1944, lors de la retraite allemande, le château fut pillé et de nombreuses collections de meubles et d'oeuvres d'art disparurent. Mais grâce à des bonnes volontés, chacun s'attacha à restituer au château son charme d'antan.
La Roche aux Renards
Après avoir admiré le magnifique château de Pontécoulant - avec ses tourelles, son pigeonnier, le parc, sa pièce d'eau où évoluent les cygnes - partons en face par le chemin des bois. Parcourons le sentier où un petit ruisseau murmure. Son eau limpide attire les biches. Continuant, nous arrivons au site de la Roche aux Renards où nous attend un beau spectacle sur le barrage et la vallée de la Druance.
LA CHAPELLE ENGERBOLD :
La paroisse de la Chapelle Engerbold daterait du Vll- siècle. Évolution du nom à travers les siècles : Capella Gerbodi ou Capella Engerbot au XVIème siècle. Capelle Engerbold en 1668. Chapelle Engerbold au XVIIème siècle.
Saint Gerbold, né à Livry et élevé au monastère d'Evrecy, succéda à l'Evêque de Bayeux, évangélisa la Basse Normandie et mourut à Bayeux le 7 décembre 695. Vous pourrez voir dans le cimetière communal un "calvaire anti-pesteux" du XVIème siècle.
A l'aide d'un treuil, le meunier montait à l'étage les sacs de grains. Ensuite, il les déversait dans la trémie (5) puis les grains s'écoulaient entre les deux meules par l'auget, puis par l'oeillard (7). Une fois les grains écrasés, la mouture tombait dans la trémie d'échappement (8). Elle était ensuite conduite dans la «bluterie» pour y être tamisée. Ainsi, le froment (ou farine) était isolé du son (enveloppe du grain).
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