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LA VOIE ROMAINE
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Au début de notre ère, les Romains étaient en Gaule. Ils y ont développé un réseau de communications pour relier les camps romains entre eux. Une voie secondaire passant par St Germain du Crioult (Sandus Germanus de Criol) devait relier Jublains en Mayenne à Vieux, près de Caen.

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Circuit 9 : Départ place de l'église de Saint Germain du Crioult

 
Prendre la D 512 vers CONDÉ/NOIREAU, sur environ 50 m.
 
1. Puis à droite en direction de Vaupaix et la Poissonnière
 
2. prendre à droite en direction de La Blonnière. Remonter le chemin bordé à droite de quelques très beaux houx. En arrivant au carrefour, prendre à gauche. La route arrive à un magnifique ruisseau avant d'atteindre la D 512.
 
3. Traverser la D 512 à la Rebourserie. Descendre jusqu'au ruisseau de la "Cressonnière", tout droit.

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Lieu-dit : Le moulin de la Hiaule

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Prendre à droite, traverser le carrefour, continuer en pleine nature jusqu'aux Isles, en passant par Burette. 
En arrivant sur la Druance, tourner à gauche jusqu'au STOP.
 
4. Au pont des Isles, tourner à gauche, puis à droite vers les Ramiers et les Épinettes tout droit. Suivre alors le GR de pays, en tournant à gauche. Cette voie domine la Vallée de la Druance, jusqu'au moulin de la Hiaule.
 
5. Poursuivre votre chemin, traverser le carrefour et vous arriverez au fond d'une petite vallée. Remonter vers le hameau du Chêne. Continuer sur une voie goudronnée rejoignant la Maisonnette. Laisser le panneau indiquant le Vaux Bert sur votre gauche, prendre aussitôt à droite un chemin de terre qui vous ramènera directement place de l'église.

Découverte hors circuit B partie de la voie romaine. Cette voie séculaire vous emmène vers la Mésangère, la Chaptière ; éviter le hameau de La Bistière en continuant tout droit.

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Les moulins :


C'est aux X et XIIIème siècles que l'usage de la force hydraulique se généralise. Ensuite, la machine à vapeur à la fin du XIXème siècle, puis la force électrique au milieu du XXème siècle conduisent le meunier à délaisser peu à peu la force hydraulique.
Mais au fait, comment fonctionnaient les moulins à eau, autrefois si nombreux dans le Bocage ?
Le moulin est rarement construit sur le cours d'eau naturel de la rivière mais plutôt sur un canal de dérivation appelé «bief»(I). Ainsi, lors des sécheresses ou des crues, il était possible de faire tourner régulièrement la roue (2). La transmission de la rotation (3) jusqu'à la meule s'effectuait par un mécanisme plus ou moins complexe.
La meule est composée de deux parties : la meule gisante ou dormante (4), et l'autre mobile, la tournante (5), placée au-dessus de la première. Creusées de sillons, elles se croisent lorsque le moulin se met en marche, assurant ainsi l'écrasement des grains.

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A l'aide d'un treuil, le meunier montait à l'étage les sacs de grains. Ensuite, il les déversait dans la trémie (5) puis les grains s'écoulaient entre les deux meules par l'auget, puis par l'oeillard (7). Une fois les grains écrasés, la mouture tombait dans la trémie d'échappement (8).
Elle était ensuite conduite dans la «bluterie» pour y être tamisée. Ainsi, le froment (ou farine) était isolé du son (enveloppe du grain).

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